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18 Nov, 2017
lundi, 19 juin 2017 20:10

Une adolescente victime de la traite des personnes à Thomassique, l’inculpé relâché sans aucune forme de procès Spécial

Vue d'une victime de traite des personnes Vue d'une victime de traite des personnes Photo: Google

Anobert François, impliqué dans la traite d’une adolescente de 13 ans à Thomassique (département du Centre), a été libéré  le 1er juin 2017 sans la tenue d’un jugement, a observé le GARR qui suivait l’affaire par devant la justice. Selon un parent de la mineure, l’inculpé est un voisin de la famille de la victime qui réside à Boc Banic, localité de Thomassique. Il revient sans gêne au quartier en menaçant de régler son compte avec les proches de la victime.

L’adolescente a été enlevée à Thomassique en juin 2016 et vendue en République Dominicaine comme esclave sexuelle à un particulier qui serait de nationalité haïtienne en échange de 3 000 pesos dominicains. Selon Apollon Francique, le mari de la tante de la fillette, cette dernière a été enfermée dans une chambre à Las Maltas, une localité dominicaine, pendant environ 5 mois sans pouvoir se déplacer.

Selon les témoignages, le 6 octobre 2016, l’agresseur était sorti et avait oublié de fermer la porte de la maison où se trouvait  la mineure séquestrée. Elle en avait profité pour s`échapper et envoyer des nouvelles à sa famille qui, par la suite,  l’a récupérée. 

Le 7 octobre 2016, Francique Appollon s`était rendu au tribunal de paix de la commune de Thomassique où le magistrat Ferdinot Germain avait émis un mandat d`arrêt contre Anobert François et sa fille complice, Elenith François.

L’affaire a été transférée, le 11 octobre 2016, au Parquet près du Tribunal de Première Instance de Hinche où les deux accusés avaient été auditionnés.  Elenith François, niant toute implication dans l’affaire, a déclaré qu`elle venait de  mettre un bébé au monde en République Dominicaine au moment où la jeune fille a été enlevée. Dès lors, le commissaire du gouvernement près du Tribunal de Première Instance de Hinche l’avait ordonné de lui présenter des pièces médicales justificatives. Elle n`était pas en mesure de les présenter sous prétexte que l’administration de l’hôpital  ne lui avait pas remis de documents médicaux en raison de sa nationalité haïtienne.

Un délai de 8 jours lui avait été octroyé pour qu’elle puisse se présenter avec le bébé. Ce qui n`avait pas été fait. Le Parquet avait par la suite décidé de transférer le dossier au cabinet d`instruction, a constaté le GARR.

Le 9 novembre 2016, accompagnée de Me Abdias Michel engagé par le GARR, son avocat,  l’adolescente s’était présentée au cabinet d’instruction après avoir été interpellée par la juge Marie Mersy qui avait auditionné l’affaire.

Le cabinet d’instruction  avait convoqué une nouvelle audience le 21 novembre 2016, laquelle audition avait été annulée en raison de la tenue des élections en Haïti.

Depuis, aucune avancée n`est enregistrée dans le dossier. Au lieu de cela, Anobert François, l’inculpé, a été relâché sans explication à la famille  et à l’avocat de la victime.

Suite aux démarches du GARR, l’Institut de Bien Être Social et de Recherches (IBESR) s’était chargé de l’Affaire et l’adolescente a été placée dans un centre pour accompagnement et appui psychosocial.

Tout en condamnant la façon dont les deux personnes impliquées dans la traite de la mineure ont obtenu leur libération,  le GARR appelle le Comité National de Lutte contre la Traite des Personnes (CNLTP), l’institution étatique ayant la responsabilité de garantir la protection des victimes de traite et d’assurer que les présumés criminels soient poursuivis, à ouvrir une enquête en vue de faire jaillir la lumière autour de cette affaire.

Soulignons que la loi du 02 juin 2014 régissant la traite des personnes qui avait été publiée dans Le Moniteur, Journal officiel de la République d`Haïti, stipule en son article 11 : «Toute personne reconnue coupable de la traite des personnes telle que définie à l’article 1.1 commet un crime et est passible de sept (7) à quinze (15) ans d’emprisonnement et d’une amende de deux-cent mille (200,000) à un million cinq cents mille Gourdes (1,500.000 Gdes) ».

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Dernière modification le lundi, 19 juin 2017 20:14

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