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18 Dec, 2017
mercredi, 22 août 2012 14:30

12 ans après son assassinat à la frontière, la mémoire de Jeannot Succès n’est pas oubliée Spécial

12 ans après son assassinat à la frontière,  la mémoire de Jeannot Succès n’est pas oubliée Photo: Kelerman J. Jasmin

Réunis dans divers points de la frontière le 13 août 2012, des représentants-es haïtiens et dominicains des Comités de Droits Humains membres du Réseau Frontalier Jeannot Succès (RFJS) ont honoré la mémoire de Jeannot Succès, ce paysan haïtien qui fut torturé, assassiné à la frontière et dont leur organisation porte le nom. Messe de requiem, réflexions sur la situation des droits humains dans la région avec la participation des représentants de plusieurs organisations, émissions de radios sur la vie du jeune migrant, telles ont été les diverses activités organisées à l’occasion du 12ème anniversaire de cet assassinat orchestré par des militaires dominicains.

 

À Miguel (Savannette), point frontalier où le corps de Jeannot Succès a été enterré,  une messe de requiem a été chantée par le Révérend Rodriguez Dorelio, un prêtre dominicain travaillant dans la zone. Dans son homélie de circonstance, Père Dorelio a condamné les conditions dans  lesquelles Jeannot Succès a été abattu. «La violence sous quelque forme qu’elle se présente est condamnable. On peut détruire le corps et non l’âme.», a-t-il regretté.

Intervenant en cette occasion, la porte-parole de la Coordination Zonale du Réseau Frontalier Jeannot Succès pour le Bas Plateau Central,  Melle Manise Élie, a déclaré que cette organisation de promotion et de défense des droits humains qui porte le nom du jeune migrant haïtien assassiné, continuera de lutter pour que cet acte barbare ne se répète plus à la frontière. « Nous devons nous battre pour que nous cessions de commémorer des tragédies comme celle qui nous  réunit aujourd’hui.», a-t-elle déclaré.

La promotrice des droits humais a par ailleurs  exhorté les autorités d’Haïti et de la République Dominicaine à œuvrer pour l’établissement d’un climat de paix sur les différents points frontaliers.

À Ouanaminthe, une journée de réflexion a été organisée à la frontière. Le Coordonnateur National du RFJS, Alexis Alphonse, qui participait à cette cérémonie a  réclamé justice et réparation en faveur de Jeannot Succès qui, a-t-il rappelé, avait été lâchement assassiné.

M. Alexis en a profité pour dénoncer le non-respect du protocole d’accord sur les rapatriements signé par les gouvernements d’Haïti et de la République Dominicaine, le 2 décembre 1999. Le responsable national du Réseau frontalier Jeannot Succès, a appelé les autorités haïtiennes à travailler avec l’Etat dominicain pour faire respecter ce protocole.

 «Les agents de la migration dominicaine doivent cesser de rapatrier les ressortissants d’Haïtiens mineurs. Ils doivent cesser aussi de reconduire à la frontière les migrants-es haïtiens après 6 h pm, contrairement à ce qui est prévu dans le protocole, a-t-il rappelé.

À la frontière d’Anse-à-Pitre/Pedernales, le représentant de la branche haïtienne du RFJS, Georges Joseph, qui présentait la vie de Jeannot Succès,  a indiqué que le défunt était un jeune paysan âgé de 22 ans, qui vivait dans la localité de Roche Plate, 4ème section communale de la Petite Rivière de l’Artibonite. Le 30 mars 2000, à 10h du matin, Jeannot Succès épousait une jeune femme de 20 ans, Eugénie Jérôme. En août 2000, après cinq mois de mariage, il avait décidé de traverser la frontière dominicaine en quête du travail.  Sur son chemin, il a été arrêté par les militaires de la caserne de Caῆada, tout près de Hondo Valle.  Ces derniers l’ont maltraité jusqu’au trépas parce qu’il avait refusé de leur payer les 20 pesos qu’ils réclamaient pour le laisser passer.  Son cadavre avait été jeté à la frontière, tout près de la ligne qui sépare les deux pays.

Suite à sa mort, diverses organisations des deux côtés de la frontière se sont mobilisées pour dénoncer ce qui s’était passé et réclamer justice et réparation en faveur de Jeannot Succès. Une justice qui tarde encore à venir 12 ans après ce crime crapuleux.

Créé le 1er juillet 2001, le Réseau Frontalier Jeannot Succès qui porte le nom du jeune migrant assassiné, est une organisation de promotion et de défense des droits humains à la frontière qui travaille pour l’établissement de plus de justice dans les relations haitiano-dominicaines. Ce réseau qui est représenté tout le long de la frontière est appuyé par quatre institutions haïtiennes et dominicaines :  le GARR et Solidarite Fwontalye (SFW) du côté d’HaïtiSolidaridad Fronteriza (SF) et le Service Jésuite aux Rapatriés et Migrants (SJRM) du côté dominicain.  Actuellement (2012), avec le soutien financier de l’Union Européenne et de Christian Aid, le RFJS participe à un projet intitulé « Vers une culture de droits humains et de coexistence pacifique à la Frontière haïtiano-dominicaine».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Dernière modification le mercredi, 22 août 2012 15:40

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